La laverie galerie, galerie des photographes passionnés

Il y a un an, au 113 rue des dames naissait une galerie hors du commun : la Laverie Galerie. Aux antipodes des galeries classiques, généralement nichées dans les quartiers huppés de Paris, sa fondatrice a préféré investir dans une ancienne laverie automatique. Autre particularité, cette galerie expose les œuvres de photographes professionnels mais aussi d’amateurs. Le visage qui se cache derrière ce projet? Celui d’Isabelle Raoul Chassaing, une femme souriante et passionnée qui a quitté son emploi stable pour se lancer dans cette aventure.

 

Une galerie atypique, humaine et chaleureuse

Lorsque l’on pousse les portes du lieu, on est immédiatement introduit dans un cadre atypique: ici les photographies sont suspendues sur des fils par des épingles à linge, les tableaux exposés sur des machines à laver, et les cartes de visite distribuées sur des pochettes de lessive. Ce petit local est surtout un lieu de convivialité. Isabelle l’envisage comme un espace alternatif se distinguant des gale- ries traditionnelles aux oeuvres inaccessibles. Ses 4 leitmotivs : chaleur humaine, passion, accessibilité et qualité. La chaleur humaine d’une galerie de quartier intégrée au paysage local. La passion pour le décryptage de l’image « Chaque photo doit racon- ter une histoire et je veux être la porte-parole la plus convaincante des photographes que j’expose ».

Isabelle s’attache à ce que chaque client puisse trouver une photo unique et abordable, sans pour autant faire l’impasse sur la qualité. Pour cela, elle propose des clichés en édition limitée et laisse aux clients le choix des conditions de format, d’encadrement et de tirage. Des tirages dont elle supervise personnellement la qualité en travaillant en étroite collaboration avec un laboratoire français.

Des photographes amateurs et professionnels animés par la passion

L’amour de l’image et des histoires, voilà ce qui a guidé cette ancienne iconographe et responsable de communication. Ayant baigné dans le monde de l’édition, elle a formé son œil au contact des photographes qu’elle a toujours côtoyés. Des photographes, amateurs comme professionnels, devenus des amis aujourd’hui et qui ont décidé de la suivre dans l’aventure. Une famille qui ne s’est que légèrement agrandie depuis l’ouverture de la galerie bien qu’Isabelle ait reçu plus de 700 demandes. « Je veux rester loyale vis-à-vis de à ceux qui m’ont soutenue depuis le début et, toutes les écoles de photographie étant déjà représentées à la galerie, un nouveau membre devrait représenter un réel plus.»

Si cette galerie est un lieu de passion, c’est également un lieu de rencontres qu’Isabelle compte bien cultiver.

 

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